De l’idée à l’impact : Le RPAC propulse la « Startup Nation » algéro-canadienne
L’avenir économique de la diaspora algérienne ne se joue plus seulement dans les bureaux de recrutement, mais dans les espaces de coworking et les soirées de networking. La récente soirée de réseautage organisée par le Réseau des professionnels Algériens du Canada (RPAC) a prouvé, une fois de plus, que la communauté algérienne est un moteur de croissance agile, prêt à relever les défis technologiques du Québec de 2026.
En effet, cet évènement organisé avec le concours de l’Association Algérienne de l’Université de Montréal (AADM) a servi de catalyseur : une nouvelle génération d’immigrants et de jeunes talents ne se contente plus de chercher un emploi, elle crée son propre avenir.
Startups : la nouvelle voie de l’intégration accélérée
Lors de cette rencontre qui a rassemblé plusieurs dizaines de participants à Montréal, un constat s’est imposé : l’Algérie exporte désormais des entrepreneurs nés. Entre deux échanges de cartes de visite, les discussions tournaient autour de la FinTech, la santé, médecine, de l’IA responsable et des plateformes de services. Et contrairement aux vagues précédentes davantage axées sur la sécurité de la fonction publique ou des grandes corporations, les jeunes arrivants d’aujourd’hui voient le Québec comme un immense incubateur.

Le réseau joue ici un rôle de « pont », selon ses membres. En mettant en contact des cadres établis (mentorat) et des porteurs de projets audacieux, le RPAC accélère l’intégration économique en brisant l’isolement souvent lié à l’immigration, laissent-ils entendre. Le fait marquant de cette soirée du RPAC réside dans la transmission. Des professionnels, déjà installés guident les nouveaux diplômés et les « startuppeurs » en herbe à travers les méandres de la fiscalité québécoise, du financement et de la culture d’affaires locale. « On ne vient plus seulement pour réseauter, on vient pour bâtir des consortiums », confiait un participant lors de la soirée.

